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Publié par Torreben

Les macronistes : qui sont-ils ?

Les députés sont partis en vacances, la session parlementaire est finie. Mais, peut-on rire de tout ? ou pleurer, interrogeons-nous sur le résultat du « dégagisme » et la personnalité de quelques « macronistes»...

Qui sont-ils ?

On se retrouve tout de même devant un mystère. D'où viennent les macronistes ? On ne se risquera pas à tenter une comparaison avec ces films de science-fiction où des proches, des amis sont remplacés par d'autres en gardant la même apparence, mais tout de même. On dit qu'ils sont plutôt urbains, qu'ils sont la France qui va bien.

Mais il y en a aussi dans les campagnes, les petites villes. Tenez, Landerneau, dans le Finistère. Le jeune maire est candidat et, zou, trois semaines avant le scrutin, arrive une macroniste. Huit sièges sur huit dans cette région ! C'est parfois un voisin, une sœur, un beau-frère. Ils ne sont ni de droite ni de gauche, donc sur un point, sur un fil tendu au-dessus d'on ne sait quel vide. On a l'impression qu'ils sont un peu partout aussi, très nombreux, autour de nous. Ils le sont moins qu'on le croit. Moins de deux sur dix, à peu près, rapportés aux résultats réels des élections. Dans une rame de métro, après tout, c'est moins que les intoxiqués du portable. Ça laisse de la place.

Maurice Ulrich (Journal L’Humanité)

Quelques portraits

Anissa Khedher a été élue dans le Rhône. Interrogée sur la façon de réduire le nombre d'élèves dans les classes de ZEP, Anissa a déclaré souhaiter « installer des paravents au milieu des classes ».

Emilie Guerel, devenue députée du Var, est très remarquée pour l'importance qu'elle accorde, dans la résolution des problèmes du pays, aux mobilités, « qu'elles soient géographiques ou spatiales ».

Joachim Son-Forget, député des Français de l’étranger, s'est lancé dans une réflexion très personnelle sur la morale en politique : «Je crois qu’on ne doit pas avoir un retour de la morale, parce que ça, c’est le début de la charia ».

Fabienne Colboc représentera dignement l'Indre-et-Loire même si, sur un plateau de France 3, elle s'est révélée incapable de répondre à la moindre question...

Corinne Vignon, élue en Haute-Garonne, a des passions, et c'est son droit. A ses heures perdues, elle se fait cartomancienne. Le parquet de Toulouse la soupçonne d'avoir dissimulé son activité au fisc. Pas du tout, répond la dame : « C'est très anecdotique, je m'intéresse à l'astrologie comme je m'intéresse aux tortues marines, c'est très personnel. »

Bruno Bonnell, le tombeur de Najat Vallaud-Belkacem. Accusé d'avoir voulu échapper à l'impôt en domiciliant deux de ses sociétés au Delaware, un paradis fiscal américain, Bonnell a expliqué que la notion de paradis fiscal était « relative et nouvelle ».

Laurent Garcia est élu en Moselle. Ce jeune chef d'entreprise, dont la société a été mise en liquidation judiciaire en 2016 par le tribunal de commerce, est visiblement allergique aux formalités administratives. « Aucun document n'est disponible sur son activité ».

Pierre Person, élu à Paris en ayant systématiquement refusé tout débat, pourra donner quelques cours d'assurance aux élus en proie au doute. « Les gens, ils viennent me voir moi, c'est pas pour l'étiquette Macron ».

Laetitia Avia, députée parisienne, a du mordant. Selon le «Canard Enchaîné», elle n'aurait pas hésité à mordre un chauffeur de taxi avec qui elle avait une altercation verbale.

Olivier Serra, élu à la Guadeloupe, il pourra rassurer ses collègues sur leur liberté de parole. Ce n'est pas parce qu'on dit une petite bêtise de rien du tout qu'on prend la porte, à En marche ! Olivier a ainsi considéré que l'homosexualité était « une abomination ».

Mireille Robert, députée LREM de l'Aude, semble avoir parfaitement compris les exigences de Macron : «Depuis que je suis députée, je suis allée à des cocktails et des cocktails. Ce que j'apprécie, c'est qu'on nous serve essentiellement du vin et du champagne.»

Jimmy Pahun est le nouveau député MoDem « macro-compatible » d’Auray. Il a confié à LCI qu’il ignorait qu’il devait être présent à l’Assemblée Nationale pour voter... « On ne m'avait pas notifié que je devais être présent pour le vote de la loi d'habilitation. »

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théo 11/08/2017 08:46

il manque la liste des transfuges Socialistes