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Publié par glazik-plomeur

 

 A une très nette majorité de près de 6O% contre 40 %, avec une très forte participation au scrutin, les Italiens ont rejeté massivement la réforme constitutionnelle proposée par le chef du gouvernement Matteo Renzi. Celui-ci à été contraint à la démission. Cette réforme avait essentiellement pour but de concentrer le pouvoir politique dans les mains de l’exécutif au détriment du Parlement.

Les motivations et significations de ce vote sont extrêmement diverses, voire antinomiques. La droite berlusconienne, l’extrême droite ultra nationaliste et xénophobe, le mouvement populiste de Beppe Grillo, appelaient à voter non.

Les forces de la gauche de transformation italienne l'ont fait, elles, en soulignant leur attachement aux valeurs démocratiques inscrites dans la Constitution italienne, issue de la résistance antifasciste.

Avec ce vote, les italiens ont également exprimé leur rejet de la politique antisociale de Matteo Renzi qui a accru les inégalités, la précarisation des existences. Pour ces deux raisons, le PCF salue la victoire d'un "non" qui impose de rompre avec l'autoritarisme et l'austérité et commande de construire des réponses démocratiques et solidaires à la crise que traverse toute l'Europe.

 

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