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Publié par glazik-plomeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la mi-octobre 1941, des groupes armés de la résistance (MOI FTP), dont les membres sont présentés comme des "terroristes" par les troupes d'occupation allemands, programment une série d'opérations à Bordeaux, à Nantes et à Rouen. Ces actions visent à obliger l'occupant à maintenir des troupes sur l'ensemble du territoire en entretenant un climat d'insécurité ainsi qu'à développer la lutte armée.

Le 19 octobre, un sabotage provoque le déraillement d'un train sur la ligne Rouen-Le Havre. Le lendemain, vers 8h00 du matin, un officier allemand, le lieutenant-colonel Holtz, est abattu à Nantes, par Gilbert Brustlein et Guisco Spartaco, deux jeunes Parisiens.

 

 

 

 

 

 

La réaction du général Von Stülpnagel, commandant militaire en France, fait annoncer par voie d'affiche que, "en expiation de ce crime", cinquante otages seront fusillés ainsi que cinquante autres si les coupables ne sont pas arrêtés avant le 23 octobre à minuit. Une récompense de quinze millions de francs est offerte pour la dénonciation des auteurs de l'attentat.

Le choix des otages est laissé à la discrétion du gouvernement de Vichy. Sur la liste de cent détenus présentée par les Allemands au ministre de l'intérieur Pierre Pucheu, les noms de cinquante personnes sont retenus, essentiellement des communistes.

Parmi eux le jeune Guy Moquet 17 ans.

 

 

 

 

Le 22 octobre, vingt-sept otages sont fusillés à Châteaubriant. En début d'après-midi, ce mercredi, les Allemands regroupent les otages dans une des baraques du camp de Choisel où ils peuvent écrire une dernière lettre avant d'être conduits à la carrière de la Sablière, à la sortie de la ville, lieu de leur exécution. Celle-ci se déroule en trois salves, à 15h50, 16h00 et 16h10. Tous refusent d'avoir les yeux bandés et les mains liées. Ils meurent en chantantla Marseillaise. Le même jour, seize otages sont également exécutés à Nantes, au champ de tir du Bèle, et cinq autres au Mont-Valérien.

 

Dans un communiqué transmis à la presse la section bigoudenne du Parti Communiste appelle à se souvenir et à commémorer la mémoire de ces résistants.

 

HOMMAGE A GUY MOQUET

 

Le 22 octobre 1941, 48 otages sont fusillés : 5 au mont Valérien, 16 à Nantes et 27 à Châteaubriant. C'est en chantant la Marseillaise que les 27 otages montent dans les camions, traversent la ville et, après avoir refusé d'avoir les yeux bandés, font face à leurs fusilleurs.

 

Guy Môquet, 17 ans, est le plus jeune d'entre eux. Son engagement prend racine dans le double combat, indissociable, de résistance et d’émancipation humaine.

 

La section bigoudène du Parti Communiste Français vous invite à participer à l’hommage qui lui sera rendu, le samedi 22 octobre 2016 à 10 heures 30 devant la plaque « Guy Môquet » à Plobannalec-Lesconil.(près de la Laverie).

 

 

 



 

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