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Publié par glazik-plomeur

Xavier Compain et le business Breton

Photo Ouest France

Dans un article du journal Ouest France,que nous reproduisons , la préoccupation de faire connaître le savoir faire des entreprises bretonnes est à l'actualité...

Alors qu'aujourd'hui à travers de pleines pages de journaux régionaux, certains vendent les matériels militaires ( à propos il se dit que les Rafale n'auraient pas encore été payés par le Qatar) et se mettent en avant pour les prochaines élections régionales, d'autres sans doute moins médiatisés s'investissent à développer des coopérations c'est le cas de notre camarade Xavier Compain, agriculteur costarmoricain représentant des exploitants familiaux (Modef), mais surtout récemment désigné comme chef de file des Communistes pour les futures régionales, membre de la direction du Parti Communiste, dont il est le responsable à la politique agricole.

Sa présence à l'Open de l'international de l'économie bretonne, ou les délégations japonaises et chinoises étaient les plus fournies et ou Cuba fait partie des pays prometteurs, s'explique d'autant plus compte tenu de ses liens avec l'Association Cuba Coopération et son implication dans le développement des coopératives agricoles

R.D.

Quand le business breton lorgne vers l'étranger (http://journal.ouest-france.fr/edition/saint-brieuc)

Saint-Brieuc a accueilli 1 000 entreprises pour l'Open de l'international de l'économie bretonne. Les délégations japonaises et chinoises étaient les plus fournies. Cuba fait partie des pays prometteurs.

C'est un véritable marathon de rendez-vous que l'association Bretagne commerce international, issue du rapprochement des services de la Région et de la chambre régionale de commerce, a organisé hier à Saint-Brieuc : 900 rencontres en tête à tête, « business îo business », entre entreprises bretonnes, étrangères et partenaires du développement international.

L'atout des coopératives

À la table numéro 14, Preden de Caqueray, responsable export à la coopérative Le Gouessant, basée à Lamballe (Côtes-d'Armor), est en pleine discussion avec la chargée d'affaires de l'ambassade de Cuba, Yeny Reyes Garcia. « Depuis la fin de l'embargo (des États-Unis sur Cuba) , les Américains sont très présents, mais nous cherchons à diversifier nos investisseurs pour créer des usines locales » explique-t-elle. Avec tout de même, une condition particulière « Les entreprises cubaines, propriétés de l'État, peuvent nouer un accord d'association avec une entreprise étrangère. »

Xavier Compain, agriculteur costarmoricain représentant des exploitants familiaux (Modef) et de Cuba Coopération, souligne le statut des coopératives bretonnes, «capables de redistribuer les résultats.» Le représentant du Gouessant, Preden de Caqueray, reste prudent. « Cuba, c'est compliqué. Pour nous, le souci est surtout de trouver les bons interlocuteurs pour gagner du temps. Nous sommes déjà présents dans les Caraïbes et en Afrique, notamment dans le secteur des aliments pour jeunes animaux et de la nourriture pour le poisson. » L'export constitue 3,5 % du chiffre d'affaires de la coopérative bretonne. Trop peu, surtout face à un marché national atone. « Nous investissons beaucoup en recherche et développement de produits. C'est un atout à adapter à l'international. »

L'attrait pour l'agroalimentaire breton

À la table d'à côté, c'est une start-up rennaise de seulement deux salariés, Halcyon, qui se renseigne sur les possibilités de vendre au Canada son savoir-faire de formage de panneaux en aluminium pour l'aéronautique, le ferroviaire et l'automobile. « Pour une petite société, c'est moins coûteux de s'allier à un fabricant canadien » ,fait savoir Michel Ringue, de la société de conseil Pani success, implantée au pays du sirop d'érable. Dans la foulée de l'Open, les délégations d'acheteurs chinois et japonais vont visiter une série d'entreprises bretonnes, susceptibles de devenir leurs fournisseurs. La clientèle haut de gamme chinoise est demandeuse de sécurité alimentaire. De quoi maintenir le secteur agroalimentaire en tête de la Bretagne qui exporte, devant les nouvelles technologies de l'information.

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