A mon avis...

  La terre est bleue...
 
La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.

 

LIBERTE

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom


Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom


Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom


Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom


Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom


Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom


Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom


Sur chaque bouffée d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom


Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom


Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom


Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom


Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes maisons réunis
J'écris ton nom


Sur le fruit coupé en deux
Dur miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom


Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ces oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom


Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom


Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom


Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom


Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom


Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom


Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom


Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer


Liberté

 

SIMILITUDES...

 

Retrouvant avec joie ce texte, je vous le livre tel, qu'en cet instant il est d'actualité...

 

"Que peut-il? Tout. Qu'a-t-il fait? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène: il fait rage, il touche à tout, il court après les projets; ne pouvant créer, il décrète; il cherche à donner le change sur sa nullité; c'est le mouvement perpétuel; mais, hélas! cette roue tourne à vide.

L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.

Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.

Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.

Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.

On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé".

VICTOR HUGO, dans "Napoléon, le petit"
Réédité chez Actes Sud.

 

LE NUAGE EN PANTALON -Vladimir Maïakovski


Prologue :

«

votre pensée
qui rêvasse sur un cerveau ramolli
tel un laquais adipeux, vautré sur une banquette graisseuse,
je l’exciterai par la loque ensanglantée du cœur
me moquant tout mon soûl, insolent et caustique.

Je n’ai pas un seul cheveux gris dans l’âme,
Aucune tendresse sénile !
Le monde retentit qu’entonnerre ma voix
Et j’avance – beau
De mes vingt-deux ans.

Délicats !
Vous couchez l’amour sur les violons,
Les rustres le couchent sur les timbales,
Mais pouvez-vous comme moi retourner votre peau
Pour n’être plus de haut en bas que lèvres ?

Apprenez ceci :
Digne employée de la ligue des anges
Toute en batiste de salon.

Et vous qui calmement feuilletez les lèvres
Comme une cuisinière un livre de recettes.

Si vous voulez,
Je serai tout de viande déchaîné
- ou bien changeant de ton comme le ciel, si ça vous chante,
Je serai tendre, irréprochablement.
Non plus un homme, mais un nuage en pantalon ! »

 

 

 

 

Tu gaspilles ton regard
Le travail chatoyant de tes mains,
Et tu pétris une pâte pour des pains par dizaines
Dont tu ne goûteras pas une bouchée ;
Tu es libre de trimer pour les autres –
Libre de rendre le riche encore plus riche.

Dès l’instant où tu nais
Ils plantent autour de toi
Des moulins qui broient des mensonges
Des mensonges qui te suivent une vie durant.
Tu continues à songer à ta liberté superbe
Le doigt sur la tempe
Libre d’avoir une conscience libre.

La tête penchée, comme à moitié coupée depuis la nuque,
Les bras allongés, ballants
Tu flânes, immensément libre
Tu es libre
Libre d’être au chômage.

Tu aimes ton pays
Comme la chose qui t’est la plus proche, la plus précieuse.
Mais un jour, par exemple,
Ils décident de l’adosser à l’Amérique,
Et toi aussi, avec ta liberté superbe –
Tu as la liberté de devenir une base aérienne.

Tu peux bien proclamer que l’on doit vivre
Non comme un outil, un numéro ou un chaînon
Mais comme un être humain –
Alors, d’un coup, ils menottent tes poings.
Tu es libre d’être arrêté, emprisonné
Et même pendu.

Pas le moindre rideau de fer, de bois
Ou de tulle
Dans ta vie ;
Nul besoin de choisir la liberté :
Tu es libre.
Mais cette sorte de liberté
Est chose triste sous les étoiles.

Nazim Hikmet

Source : armenian trends

Chanson

 

« Ils me ban'dront les yeux

Avec un mouchoir bleu

Ils me feront mourir

Sans me faire souffrir »

 

 

Ils m'avait tué un camarade,

Je leur ai tué un camarade.

Ils m'ont battue et enfermée

Ont mis des fers à mes poignets

-Sept pas de long

A ma cellule.

Et en largeur

Quatre petit-

Elle est murée-plus de lumière-

La fenêtre de mon cachot.

Et la porte,elle est verrouillée.

J'ai des menottes dans le dos.

-Tu te souviens?

Soirs sur la Seine..

Et les reflets...

Le ciel et l'eau..

Ils sont dehors mes frères de guerre,

Dans le soleil et dans le vent

Et si je pleure-je pleure souvent-

C'est qu'ici je ne puis rien faire!

Sept pas de long

Et puis un mur!

Si durs,les murs

Et la serrure!

Ils ont bien pu tordre mes mains

Je n'ai jamais livré vos noms

On doit me fusiller-Demain-

As-tu très peur,dis?Oui ou non?

-Le temps a pris

Le mors au dents!

Courez,courez

Après le temps!

Ceux-la,demain, qui me tueront

Vous les tuerez tous à leur tour-

Ce soir mon cœur n'est plus qu'amour.

Ce sera comme la chanson:

Les yeux bandés

Le mouchoir bleu

Le poing levé

Le grand adieu.

 

Madeleine Riffaut (Fresnes ,Aout 44).

 

LETTRE de TUNISIE

 

La volonté de vivre
 
Lorsque le peuple un jour veut la vie
Force est au destin de répondre
Aux ténèbres de se dissiper
Aux chaînes de se briser...
 
Souffle alors un vent violent dans les ravins,
Au sommet des montagnes et sous les arbres
Qui dit :
 
« Lorsque je tends vers un but
Je me fais porter par l’espoir
Oublie toute prudence
Je n’évite pas les chemins escarpés
Et n’appréhende pas la chute
Dans les flammes brûlantes.
Qui n’aime pas la montagne
Vivra éternellement au fond des vallées »  ...

Abbou el Kacem Chebbi (1909-1934)


Poème pour tous ceux qui aujourd'hui m'ont écrit

Merci! R.D.

 

Chant pour la belle saison


 

Rien ne ressemble plus à l'inspiration

Que l'ivresse d'une matinée de printemps,

Que le désir d'une femme.

Ne plus être soi, être chacun.

Poser ses pieds sur terre avec agilité.

Savourer l'air qu'on respire.

 

Je chante ce soir non ce que nous devons combattre

Mais ce que nous devons défendre.

Les plaisirs de la vie.

Le vin qu'on boit avec des camarades.

L'amour.

Le feu en hiver.

La rivière fraîche en été.

La viande et le pain de chaque repas.

Le refrain que l'on chante en marchant sur la route.

Le lit où l'on dort.

Le sommeil, sans réveils en sursaut, sans angoisse du lendemain.

 

Le loisir.

La liberté de changer de ciel.

Le sentiment de la dignité et beaucoup d'autres choses

Dont on ose refuser la possession aux hommes.

 

J'aime et je chante le printemps fleuri.

J'aime et je chante l'été avec ses fruits.

J'aime et je chante la joie de vivre.

J'aime et je chante le printemps.

J'aime et je chante l'été, saison dans laquelle je suis né.

 

Robert DESNOS

 

Ces « assistés » qui payent l'ISF...

La réforme de la fiscalité était soumise mercredi 11 mai au Conseil des ministres. Avec son projet de nouvel impôt sur la fortune (ISF), le gouvernement tente de ressusciter ce qu'il a du se résoudre à abandonner : le très injuste et très impopulaire bouclier fiscal. Avec la nouvelle formule de l'ISF « made in Sarko/Baroin », les 1700 plus gros contribuables voient leur impôt diminuer en moyenne de 30.000 euros. Quel beau témoignage d'affection pour les plus riches quand ce sont les plus faibles qui sont insultés d'assistés !

Cette tentative d'escamotage qui ne trompe personne est révoltante. Elle s'ajoute aux accusations proférées par une partie de la droite à l'encontre des plus pauvres, Laurent Wauquiez parlant de « cancer de la société » pour désigner les allocataires du RSA. Au final et tout bien considéré, si il y a bien un procès en « assistanat » à ouvrir, il concerne celui de ceux que le gouvernement couvre de cadeaux : les nantis.

 

Le service public fout le camp

Celui de la Poste, par exemple. Près de chez nous, nous connaisons les exemples de Plobannalec et de Penmarc'h où les bureaux de Poste ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes et où les édiles, quelle qu'en soit la couleur, n'ont pas su entraîner la population à s'y opposer. A l'opposé, il y a de quoi réfléchir, de Plozevet qui garde encore aujourd'hui son bureau.

La lecture du Télégramme du lundi 7 mars a aussi de quoi faire réfléchir.  Dans la petite commune de Plonéis, le journal attire  l'attention sur le format des boîtes à lettres. "Le service de distribution du courrier entre dans une nouvelle phase. Prochainement, les plis de moins de 20 g pourront être acheminés par d'autres entreprises que la Poste. Le marché de distribution pourra alors être morcelé. De ce fait, pour continuer à recevoir régulièrement, il est fortement conseillé de s'équiper d'une boîte à lettres normalisée, pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait. Celle-ci doit être disposée en limite de voie publique."

Celles et ceux qui distribuent des tracts en pays bigouden savent à quel point nous sommes loin de cette situation réclamée par les entreprises privées et le jour viendra où habiter en lieux écartés des villes ne sera pas compatible avec arrivée normale du courrier, sans parler des habitants en zones montagneuses.

Se prononcer pour le maintien du service public passe par le refus de voter aux cantonales pour ceux qui se camouflent en des appellations qui cachent le mot "UMP" et pour ceux qui se résignent trop facilement aux mesures du gouvernement, sans doute avec l'arrière pensée d'en conserver une partie en cas d'arrivée au pouvoir.

En pays bigouden comme ailleurs, défense du service public rime avec Front de Gauche et ses candidats : Jean-Yves Leven et Véronique Blanchet.

JCM

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Adieu Madeleine,

Notre Camarade, Madeleine LE BRUN, nous a quitté, ses obsèques ont eu lieu samedi, 25 février au cimetière du Guilvinec en présence d'une assistance nombreuse et en l'absence de tout représentant de la municipalité.

Retraçant la vie de cette femme communiste comment ne pas y associer, celle de son époux Jean LEBRUN qui fut élu municipal pendant 36 ans dont 18 en qualité de maire. Comment ne pas parler de l'abnégation de cette femme, qui sut faire face seule, avec ses enfants à la clandestinité, l'arrestation et la déportation de Jean, son mari.

Car comme le rappelait Jean Kervison, lors de son allocution « Jean Le Brun sollicité dès 1938 par les instances dirigeantes du Parti Communiste Français, fera partie de ces équipages qui composèrent la flotte de 30 navires de France Navigation », ravitaillant depuis Mourmansk en Union Soviétique, les républicains espagnols face à la rébellion du général Franco... Ces hommes des « Brigades de la mer » qui ont contribué à sauver l'honneur de la France, dont le gouvernement s'était réfugié dans la non intervention laissant les mains libres aux fascistes italiens et hitlériens pour aider Franco...  « Rappelez vous GUERNICA entre autres atrocités commises »

C'est toujours fidèle à ses engagements que Jean est entré en résistance et de nouveau à la demande d'un dirigeant du PCF qu'il établira une liaison directe avec « l'Orchestre Rouge , dirigé par TREPPER et basé à Londres » Arrêté, le 12 janvier 1943, jean n'avouera jamais son véritable rôle dans la Résistance..Déporté à Buchenwald en mai 1944, il participe à la direction du groupe des résistants français, de Marcel Paul et du colonel Manhes, groupe qui participera à la libération du camp par les déportés eux mêmes le 14 avril 1945, après un nouvel exploit sortir du convoi de la mort, l'avionneur Marcel Bloch alias Marcel Dassault, et ce malgré la surveillance des SS.

Comment ne pas rappeler l'angoisse et les difficulté de Madeleine, seule avec ses 5 enfants, sans nouvelles, connaissant le sort réservé aux Résistants, tout en s'attendant à sa propre arrestation...

C'est cette femme, cette camarade qui aujourd'hui nous a quitté

C'est en reprenant l'intervention de Jean Kervison ce samedi « Madeleine, notre Camarade, notre amie, au moment de ta séparation définitive d'avec tous les tiens, je voudrai te dire toute notre admiration, toute notre affection, assuré de l'adhésion de tous ceux qui t'accompagnent aujourd'hui...Puisse leur nombreuse participation atténuer quelques peu la peine de tous les tiens. Pour nombre d'entre eux qui sont là aujourd'hui les liens de confiance et d'amitié que nous avons tissés tout au long d'un militantisme commun pour un idéal partagé de Paix, de Liberté, de Fraternité et de justice sociale feront qu'au delà de la séparation d'aujourd'hui tu resteras vivante dans nos esprits et dans nos cœurs. Adieu Madeleine

Pour une Terre Commune

par André Chassaigne

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André Chassaigne est député du Puy-de-Dôme depuis 2002.

Très impliqué sur les questions environnementales et agricoles, ainsi que sur la défense des services publics, il s’est fait connaître du grand public en 2008 comme l’auteur de l’amendement 252 au projet de loi sur les OGM, permettant d’en restreindre la culture dans les régions sous labels de qualité, en particulier les productions AOC et bio.

Tête de liste du Front de Gauche en Auvergne lors des régionales de mars 2010, il a réalisé le meilleur résultat national de cette formation. Il en est aujourd’hui une des figures emblématiques.

« Pour une Terre commune » est son premier essai, récit de la prise de conscience progressive d’un communiste face à l’importance des questions environnementales. Avec cet ouvrage, nourri d’expériences vécues, André Chassaigne apporte sa réflexion pour que s’amplifient la prise de conscience et la mobilisation collective.

C’est aussi une contribution ouverte et argumentée à la construction de l’alternative à gauche, où l’auteur, refusant ce qu’il appelle « l’illusion écologique libérale », propose une autre voie, alliant l’écologie et le social, avec des pistes de réponses communes à ces deux urgences.

 

Mémoire de luttes, Mémoire de Classe

 

Pierre Outerryck, agrégé d’histoire, non-voyant et auteur du livre "Martha Desrumeaux, une femme du Nord, ouvrière, syndicaliste, déportée, féministe" donne une conférence vendredi 12 novembre à 20h30 au manoir de Kergoz (Le Guilvinec).

Cet ouvrage de collectage de mémoire ouvrière du Nord fait écho à l’histoire des travailleuses finistériennes du début du XXe siècle, notamment des sardinières.
Cette rencontre sera précédée d’une vente dédicace du livre qui aura lieu, de 17h30 à 18h30, à la librairie "La joie de lire", rue de la Joie à Saint-Guénolé (Penmarc’h). L'occasion pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore ce lieu de culture (librairie-café, expositions…) d'en rencontrer les animateurs. Vous y serez les bienvenus.

 

Du bon usage des mots

A chaque fois que se déroulent d’importantes grèves des agents des transports (et il s’en prépare pour la défense du système de retraite), les médias se font un plaisir de nous montrer ces gens qui s’estiment « pris en otages ». Je sais, pour avoir piétiné pendant des dizaines d’années d’exil en région parisienne les quais de la gare Saint-Lazare, que ce ne sont pas des propos majoritairement répandus, mais il faut faire confiance à la servilité de porteurs de caméras pour bien trier les propos des usagers, baptisés « clients » de la SNCF et orienter le mécontentement vers les salariés en lutte.

Mais cet usage des termes me fait bondir. A chaque fois que j’entends ainsi le mot « otage », je pense à Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier, Jean-Paul Kauffmann, Michel Seurat, Philippe Rochot, Jean-Louis Normandin, Roger Auque, Ingrid Bétancourt, Christian Chesnot, Georges Malbrunot, Françoise Claustre, Florence Aubenas et tant d’autres, et quelque part ça hurle dans ma tête.

Jean-Claude Mulleman

 

 

 

« Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. » Warren Buffett, un des hommes les plus riches du monde, éclaire avec un franc-parler rare l’état des rapports sociaux

 

 

Culture - le 2 Septembre 2010

La France sarkozyenne

Ils sont de trop

par François Taillandier

Le cynisme et la brutalité des nommés Sarkozy et Hortefeux sont une chose. Ce que je crains, dans l’affaire, c’est que le problème ne soit bien plus profond. Ce que je crois, c’est que les Roms, Gitans, Tziganes, Manouches, et plus particulièrement ceux qui ont le statut de « gens du voyage », ne soient par définition insupportables 
à l’Europe moderne, ou plutôt au machin bruxellois qu’on appelle ainsi, et à son obsession de gestion, de contrôle 
de tout, de tirage au cordeau, de mise aux normes de toutes les différences.

N’idéalisons pas le passé : les nomades ont toujours été soupçonnés de voler 
les poules, de transmettre les épidémies, d’avoir le mauvais œil, que sais-je encore. Relisez les Bijoux de la Castafiore, où la gendarmerie de Moulinsart les expédie camper dans les ordures, et le capitaine Haddock, en grand seigneur, les invite 
à venir s’installer à proximité du château. Une fois volée la fameuse émeraude, 
les Dupondt n’hésitent pas : « Les voilà, les coupables ! Ça ne fait pas l’oncle 
d’un doute ! » Autres époques  ? Peut-être, encore que M. Hortefeux n’ait pas parlé des Roumains très différemment. Mais 
en ce cas il n’est guère que le maladroit qui vend la mèche. Je ne vois aucune raison de penser que les autorités européennes considèrent ce dossier autrement que comme un bâton merdeux, et ne soient déjà résolues à en finir tôt ou tard, en y mettant les formes naturellement. C’est le mouvement même de toute une société. Qu’est-ce que c’est que ces gens qui ne vivent pas dans leur pavillon, aimantés à leur ordinateur, comme des gens normaux et mangeant cinq fruits et légumes ? Qui prétendent changer de région ou de pays suivant 
des motifs qu’ils ne se sentent pas tenus 
de faire connaître ?

On me brandira bien quelque document doucereux, farci de droits de l’homme et de cette chère diversité que l’on invoque à tout bout de champ tout en s’ingéniant à l’éradiquer partout où elle se trouve. 
Ça ne me fera pas changer d’avis. Tout 
va de pair. C’est bien le même monde où les villes sont digicodées et vidéotées pour assurer l’ennui mortifère qu’on rebaptise sécurité. Où l’on a pu parler sérieusement d’obliger les Espagnols 
à modifier leurs horaires de travail pour fluidifier les échanges économiques. Où l’on a pu sans rire envisager de faire surveiller les banlieues par des drones. Pas d’interstice ! Pas de flou ! Qu’on 
se le dise : c’est désormais à la vie 
de se mettre aux normes européennes.

François Taillandier

 

Roger CHARLOT, notre camarade, nous a quitté.

 

Fils de marin pêcheur et d'ouvrière de conserverie, Roger a connu très tôt, les dures conditions de la vie des travailleurs de la mer, embarqué à 15 ans sur un langoustier, il rejoint comme les garçons de son age le monde de la pêche...Et c'est tout naturellement qu'il rejoint la CGT et plus tard le Parti Communiste.

Après le service militaire effectué bien sûr dans la marine, Roger reprend sa vie de marin pêcheur, et devient avec deux amis patron en 1959, sur le chalutier KERMORVAN, tout en continuant son engagement pour la défense de tous les travailleurs, et ce jusqu'à sa retraite en 1986, ce qui ne l'empêche pas continuer sa vie de militant.

La maladie a fini par gagner malgré sa détermination à lui résister, mais c'est avec des chansons de Jean FERRAT qu'il a voulu que l'on se souvienne de lui... Plusieurs centaines d'amis, de camarades étaient présents ce mercredi 4 Aout 2010, au cimetière de LESCONIL et si en écoutant Ma France, ou le temps des cerises, la foule compacte sous une petite pluie fine a eu, soyons-en sûr, une pensée émue pour Jessie son épouse et ses enfants et petits enfants, auxquels nous adressons notre fraternel soutien.

ADIEU CAMARADE, nous nous souviendrons de toi.

R.D.

 

Collage de caricatures de Nicolas Sarkozy : Trois jeunes communistes en garde à vue (38)

(EST-CE LA ,LES CONSEQUENCES DE LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU PREFET ?)

Jeudi soir, trois jeunes communistes se sont retrouvés en garde à vue suite à un collage d'affiches, au motif que celle-ci portaient atteinte à la dignité du Président Sarkozy.

La Fédération de l'Isère du MJCF proteste vigoureusement contre cette arrestation abusive.

Relâchés de leur garde à vue vendredi 30 au matin, ils seront prochainement convoqués au tribunal en comparution immédiate.

Le groupe communiste de la ville de Grenoble "condamne fermement cette atteinte brutale à la liberté d’expression et d’opinion, utilisée de manière opportuniste dans le contexte des évènements récents dans le quartier de la Villeneuve et de la venue du chef de l’Etat ce même jour… Même sous la monarchie, le droit de caricature était toléré".

"Je suis très en colère, a ajouté l'élu PC de Grenoble Patrice Voir : on retient des militants en garde à vue tout cela sous prétexte que le chef de l'Etat vient à Grenoble. Ceci alors que ce dernier, dans son discours, stigmatise les Roms et fait aussi un amalgame entre délinquance et immigration. Je suis à la fois scandalisé et inquiet pour les libertés publiques".
 Le groupe communiste de la ville de Grenoble "exige l’abandon pur et simple des charges retenues contre ces trois militants ".

 

 

T’as pas ton coach ?

Pendant des siècles, la langue française a pu s’enorgueillir d’être considérée comme une des plus belles au monde, reconnue comme telle dans l’Europe entière…

Aujourd’hui, celui ou celle qui n’émaille pas ses propos de termes anglais (made in USA, de préférence) est un moins que rien. Il en est ainsi de l’usage dans la presse et même sur affiches du mot "coach" et de ses dérivés, dont la gamme d’utilisation s’étend chaque jour.

Voici peu, le "coach" était celui qui entraînait un sportif. Aujourd'hui, c'est un mot magique, passe-partout, comme en témoignent les quelques extraits suivants relevés dans la presse : "Un parent peut-il être le coach de son enfant ?" ; "Obésité : un coach pour vous aider" ; "coachs-psy, coach-outplaceurs, coachs experts, coach-recruteur" ; "comment s'y retrouver dans le souk du coaching ?" ; "choisir un coach en binôme" ; "Le coach n'est pas une béquille, c'est un accompagnement neutre".

Arrêtons-là une liste qui n'en finirait pas en précisant que si "le coach refuse d'être un  gourou", il garantirait "une efficacité accrue en compétences et comportements, à l'issue du coaching mesurable par des indicateurs de progrès, performance, efficacité". Too much, c'est too much !!

Question : Sarko a-t-il un  coach qui l'inciterait à rester scotché à sa politique ?

 

Ben Oït VII

 

 

greve-reves

PRISE DE POSITION

 

Samedi 26 juin 2010, aura lieu la 9ème « Marche des Fiertés », lesbiennes, gay, bi et transsexuelles à Paris. Je souhaite qu’elle connaisse le plus grand succès possible.

Les communistes d’Ile-de-France et au delà seront présents et auront à cœur de contribuer à la réussite de cet immense rassemblement.

 Il est aujourd’hui intolérable que des personnes soient brimées, réprimées, opprimées en raison de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leurs différences. A l’opposé de toutes les dominations, des divisions et inégalités qu’elles secrètent, notre engagement communiste s’identifie à la lutte contre toutes les discriminations et pour l’égalité des droits. C’est notre engagement au service de l’Humain, de son émancipation, de son épanouissement. Nos propositions, le travail des parlementaires communistes, l’activité de notre collectif « Fier-e-s et Révolutionnaires » en témoignent.

Face à un pouvoir qui s’arcboute pour écraser les acquis sociaux et toujours rabaisser les droits et libertés, il devient clair que le succès de chaque riposte, de chaque exigence pour mieux vivre et vivre ensemble, revêt un caractère décisif pour notre peuple. C’était le cas hier, ça le sera demain.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

Paris, le 25 juin 2010.

 

 

 

70 ans après

TV, radios, journaux… Le 18 juin 40 reçoit aujourd’hui une commémoration méritée 70 ans après. Loin de moi l’idée de nier le mérite historique du jeune De Gaulle (pas encore 50 ans) qui sauve l’honneur de l’armée française en appelant au "devoir de désobéissance". Même si peu nombreux étaient celles et ceux, parmi les détenteurs de postes de TSF à l’avoir entendu en cette fin de printemps, même si dans cet appel à la résistance extérieure, le peuple de l’intérieur, ses forces vives sont absents.

Cela ne doit pas empêcher de rappeler ces appels que les médias "oublient" parce qu’ils émanaient de communistes, parce que ce rappel met à mal la légende qu’ils entretiennent souvent selon laquelle le PCF ne serait entré en résistance qu’en juin 41, après l’attaque de l’Union soviétique par les Allemands.

Signalons donc :

-  L’appel de Charles Tillon (membre du secrétariat du PCF) du 17 juin 40, exposé au musée de Bordeaux. "Les gouvernants bourgeois (…) après avoir livré les armées du Nord et de l’Est, après avoir livré Paris, ses usines, ses ouvriers, jugent pouvoir, avec le concours d’Hitler, livrer le pays tout entier au fascisme. Mais le peuple français ne veut pas de l’esclavage, de la misère, du fascisme. Pas plus qu’il n’a voulu de la guerre des capitalistes. Il est le nombre : uni, il sera la force. (…) Peuple des usines, des champs, des magasins et des bureaux, commerçants, artisans et intellectuels, soldats, marins, aviateurs encore sous les armes, unissez-vous dans l’action !"

-   L’appel du 10 juillet 40, de Jacques Duclos et Maurice Thorez, qui pointe "la trahison des classes possédantes" et affirme notamment "jamais un peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves". Appel retranscrit à la main par des militants clandestins, il est peu à peu diffusé dans tout le pays.

La Résistance sera au confluent de ces appels, dans sa diversité, avec 4 ans plus tard le Conseil national de la Résistance. Le programme de relèvement du pays de ce dernier comportait, malgré les difficultés économiques, des mesures mises à mal aujourd’hui.

Jean-Claude Mulleman


1531 milliards de dollars de dépenses militaires mondiales en 2009 : la crise n’affecte pas les marchands d’armes

Portées au niveau de 1531 000 000 000 dollars, l’étude annuelle des dépenses militaires mondiales publiée par le SIPRI indique une nouvelle augmentation des dépenses militaires mondiales en 2009, de près de 6% sur celles de 2008. «C’est un scandaleux record!» affirme le Mouvement de la Paix. «Au moment où le monde fait face à une nouvelle crise aux conséquences sociales et écologiques dramatiques, ces dépenses sont un véritable crime contre l’humanité». 

 

« La liberté seulement pour les partisans du gouvernement, pour les membres d’un parti, aussi nombreux soient-ils, ce n’est pas la liberté. La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement. Non pas par fanatisme de la “justice”, mais parce que tout ce qu’il y a d’instructif, de salutaire et de purifiant dans la liberté politique tient à cela et perd de son efficacité quand la “liberté” devient un privilège. »

Rosa Luxemburg (1918)


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Une nouvelle publication du PCF 

À télécharger

 



Le défi premier posé à l’humanité d’ici 2050 est de rendre disponible et accessible la nourriture en quantité et en qualité suffisantes à neuf milliards d’humains.

Ce droit fondamental à l’alimentation, comme l’éducation et la santé, reste à conquérir. Pour le milliard d’affamés, de paysans sans revenu, de bateaux réduit à la casse c’est le « capitalisme qui déborde ».

Lors de son 34ème Congrès, le PCF a fait le choix d’un nouveau type de développement. La ressource alimentaire, le vivant ne peuvent être kidnappés par le marché au détriment des estomacs, la rémunération des travailleurs de la terre et de la mer n’est pas à remettre à plus tard.

Pour les communistes, placer comme majeur le développement de l’agriculture pour nourrir la planète, c’est offrir des perspectives à la paysannerie, l’objectif d’un nouvel ordre alimentaire mondial basé sur la souveraineté alimentaire et la réforme agraire, l’exigence d’une politique agricole qui en Europe rémunère le travail et développe l’emploi en France.

Une loi qui garantisse le droit au revenu des agriculteurs, des régions qui relèvent le défi agricole et alimentaire par la promotion d’une agriculture paysanne et une pêche artisanale, sont les propositions mises en débat par le PCF. Elles sont à disposition de toute la gauche.

Notre engagement est total sur le front alimentaire. Nous portons avec courage l’ambition de politiques publiques agricoles et de la pêche, alternative au capitalisme, ce que nous avons affirmé dans la dernière période : « Pas de fric avec la faim, produire localement, rémunérer dignement pour nourrir la planète ».

C’est avec plaisir que je vous présente le premier numéro de TerreMer, nouveau-né des publications de notre parti, qui sera la boîte à idées, le messager, l’écho de l’activité du PCF sur l’agriculture, la pêche, la forêt. À utiliser sans modération, par les fédérations, les militants, les adhérents communistes, à disposition de celles et de ceux qui, dans le syndicalisme, l’associatif, luttent contre les politiques libérales et de droite conduites par Sarkozy.

Au nom de la commission Agriculture Pêche Forêt du PCF, de l’équipe rédactionnelle qui se met en place avec l’aide du secteur Communication, à toutes et tous, que TerreMer soit porteur de tous nos vœux d’espoir et de conquête pour 2010.




 

Être clair dans ses choix !


Les conditions météorologiques de la semaine passée, ont conduit à l'annulation de la conférence régionale, et à partir de là, à une manipulation à laquelle l'on ne peut souscrire (un simulacre de vote par téléphone, sans débat et sans possibilité d'explication envers l'ensemble des adhérents).

Il faut tout d'abord rappeler que seule la Bretagne en tant que région n'a pas encore fait officiellement de choix stratégique concernant les élections régionales, celui-ci devait se faire samedi dernier à Ploufragan :

- ce choix devait se faire entre une liste PC-PS ou

- une orientation conforme à l'offre nationale du PCF, c'est à dire une liste du Front de Gauche (PCF,PG,GU) élargi aux Alternatifs, la FASE, le MPE'P, le POCF, République et Socialisme et de nombreux acteurs du mouvement social, alter-mondialistes et antilibéraux.

C'est cette seconde option qui est combattue avec acharnement, par les directions départementales et élus sortants, préférant s'associer dès le premier tour au représentant du social libéralisme et défenseur du traité de Lisbonne, qu'est J.Y. Le Drian, ceci afin de « sanctuariser » leur postes d'élus. Les cris de victoire proférés dans la presse à travers des votes truqués, ne changeront pas la réalité de la situation.

Dès l'été dernier notre section a pris position très clairement pour la constitution au premier tour d'une liste Front de Gauche, et du rassemblement de toutes les forces de gauche au second afin de battre la droite et infliger ainsi une cuisante défaite aux représentants du pouvoir et de son président. Nous avons œuvré pour que ce choix exprimé démocratiquement, à travers assemblées générales et votes, se concrétise, aujourd'hui malgré l'opposition de certains nous pouvons dire qu'un accord concret, solide, existe sur une orientation résolument à gauche, sur un programme de rupture, afin de battre la droite sur cet axe.

C'est cet accord politique qui est à mon avis, porteur de l'espoir des forces vives de Bretagne c'est sur ces orientations que nous allons nous battre.


R.D.




Aller voir « AVATAR »

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C'est mes petits enfants qui m'y ont conduit, et croyez bien je ne le regrette pas!

Certains y voient une fable écolo pessimiste, moi j'ai découvert un conte philosophique magnifique, des effets spéciaux époustouflants, des décors des prises de vues magnifiques et un scénario sacrément bien construit! La sobriété des dialogues remplacés par un langage visuel, ou le spectateur est happé par l'action... et la fiction très proche de cette réalité que chaque jour notre monde vit. James Cameron, pessimiste ? À mon avis sa vision de notre monde, de l'empire américain, du capitalisme, je la trouve très réaliste …


Aller voir son film …il y a matière à réfléchir !


R.D

 

 

VOUS AVEZ DIT CRISE ?

(Lu sur le site du nouvelobs.com)

Les personnels des cabinets ministériels ont vu leur rémunération augmenter de 56,8% et leurs effectifs de 11% entre 2008 et 2009, a relevé, jeudi 26 novembre, le député socialiste René Dosière. C'est ce qui ressort du document du projet de loi de finances pour 2010 que l'élu de l'Aisne, grand spécialiste des dépenses de l'Élysée, a décortiqué.

Ce qui lui fait dire que "le gouvernement ne connaît pas la crise". Il met en parallèle "la politique drastique de réduction du nombre des fonctionnaires dans les administrations" et "ces augmentations démesurées", "incompréhensibles dans la période de crise qui frappe durement les Français".
"Quelle confiance peut-on accorder" à un gouvernement qui "ne cesse d'augmenter son train de vie" et "dont la devise est 'faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais' ?", interroge le député.


Des effectifs passés de 2 949 à 3 277


Les effectifs globaux (membres du cabinet plus personnels chargés des fonctions de support) sont passés
de 2 949 à 3 277. Ce qui fait une augmentation de 11,1%.
Les rémunérations ont, dans le même temps, connu "une progression vertigineuse de 56,8%". Elles sont passées
de 24,6 millions d'euros à 38,6 millions.
S'y ajoute la progression des indemnités de sujétions particulières (ISP), en hausse de 20,6%. Comme le nombre de bénéficiaires a augmenté, le montant moyen des primes par personne a gagné 11,7%.

Vingt conseillers par ministre, avait dit Fillon


Pourtant, François Fillon avait fixé, quand il est arrivé à Matignon, un plafond de
vingt conseillers par ministre et de quatre conseillers par secrétaire d'Etat. Deux ans et demi plus tard, seul le ministère de la Justice de Michèle Alliot-Marie satisfait aux critères, avec 16 membres dans son cabinet. Le cabinet du Premier ministre a bien essayé de faire un effort, en passant de 64 personnes en juillet 2008 à 60 en 2009. Mais, à l'inverse, le ministère de l'Écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer est passé de 27 à 39 membres. Résultat de l'addition, les effectifs des cabinets sont passés de 537 à 626 membres.
Les secrétaires d'Etat ne font pas exception. Fadela Amara, en charge de la Ville a augmenté son équipe : elle avait 8 collaborateurs en 2008, ils sont désormais 17. Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives, a grossi son équipe de 10 à 16 personnes.

Palmarès


Hors Matignon, le lauréat du plus gros cabinet est
Jean-Louis Borloo (39 membres). Viennent ensuite Roselyne Bachelot à la Santé (34 membres), Christine Lagarde à l'Économie (30 membres), Luc Chatel à l'Eduction (29), Brice Hortefeux à l'intérieur (24). Et c'est sans compter les "personnels supports", qui font ainsi passer les services de François Fillon à 406 membres. Suit Brice Hortefeux (232 salariés), puis Jean-Louis Borloo (223) et Bernard Kouchner (191).
Dans le détail, Jean-Louis Borloo utilise 48 chauffeurs, Bernard Kouchner 40 personnes dans l'intendance.

 

NOUVELOBS.COM | 28.11.2009 |

 


Et si humour et politique faisaient bon ménage ?

Dans cette période, où ce blog s’enrichie surtout politiquement, reste-t-il une place pour l’humour ? En se rappelant, par exemple, quelques propos authentiques, agrémentés de nos commentaires :
-       d’André Santini, amateur de vrais cigares (reconnaissons-lui cette qualité) mais aussi secrétaire d’Etat chargé de la Fonction publique, "Je me demande si l’on n’en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand, je ne me souviens pas qu’on en ait fait autant pour Giscard."  Moi non plus.
-      de François Goulard, député UMP du Morbihan, bien aimé des médias : "Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute ; il est vrai que nous ne sommes que mardi." Et si le mercredi il fait relâche, comme à l’école, c’est encore bon.
-      de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé : "La moitié du nuage d’ozone qui sévit dans la région parisienne est d’importation anglaise et allemande." Ajoutons l’importation chinoise (importante !) et on retrouve la composition de la charcuterie corse… Mais pas du kig ha farz, a gast non !
-      de Giscard d’Estaing (toujours vivant, n’en déplaise à Santini) : "A mon âge, l’immortalité est devenue une valeur-refuge."
-       de Ségolène Royal : "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit." Se méfier tout de même des décibels… C’est comme la m…ation, cela rend sourd.
-       de Jean-Pierre Raffarin (comment oublier dans cette liste l’auteur des raffarinades ?) : "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints." Ajoutons-y une devinette : un homme de plus de 60 ans a-t-il le droit, selon la loi française, de se remarier avec la sœur cadette de sa veuve ?
 Hervé Glazik
 

Alain Badiou. L’amour comme quête d’un monde partagé

Alain Badiou interroge l’expérience subjective à travers laquelle deux êtres séparés élaborent une « vie-en-commun » qu’il appelle aussi « communisme minimum ».

Éloge de l’amour. d’Alain Badiou 
(avec Nicolas Truong). Éditions Café Voltaire/Flammarion, 2009, 94 pages, 12 euros.

Disons-le sans ambages : c’est un petit livre merveilleux que nous offre ici Alain Badiou. Auteur d’ouvrages parfois difficiles, il nous propose cette fois un texte d’une limpidité rare sur un sujet qu’on pourrait être surpris de le voir aborder, l’amour. En réalité, il y poursuit logiquement une réflexion originale, à contretemps de l’idéologie dominante. Il y défend en effet une conception de l’amour qui surprendra ceux que l’époque a anesthésiés : celui-ci n’est ni un contrat, incarné dans le mariage et voué à la sécurité, ni une relation hédoniste où seul le plaisir égoïste compterait. Il s’agit bien plutôt d’une aventure, impliquant l’invention de ce qu’il appelle un Sujet à Deux, opposé à l’isolement du Un et rompant avec l’individualisme exacerbé qui nous menace tous. Pourtant, il n’est pas une fusion dans laquelle l’identité, paradoxalement, se retrouverait : il s’agit bien d’aimer l’autre dans sa différence et de faire l’expérience spécifique de l’altérité, mais dans l’unité. Celle-ci ne s’effectue pas à vide, dans un jeu de miroirs qui resterait narcissique : elle est l’occasion d’un nouveau rapport au monde dans lequel l’autre nous fait entrer, bouleversant ainsi les significations que nous lui donnions avant de le rencontrer.

Car il s’agit bien de rencontre. Badiou montre admirablement comment le hasard de celle-ci la transforme subjectivement en nécessité ou en destin, et pourquoi il faut l’assumer. La durée est au cœur de l’amour : non au sens où tout amour, de fait, durerait, mais à celui où il est habité par un désir d’éternité qu’il s’agit de cristalliser dans le temps, pour éviter le désastre de la séparation et le retour à l’identité solitaire. Le corps n’est bien entendu pas absent de cette approche : Badiou n’est pas ce platonicien qu’on pourrait croire, parfois. Le sexe a son poids irrécusable, qui est celui, immanent, de la matérialité, et il est porteur d’un bonheur incomparable dont il serait faux de penser qu’il doit disparaître avec l’âge. Mais le corps n’est pas séparable de son envers (ou de son endroit) psychique : l’amour demeure « une pensée » dit-il, reprenant le poète portugais Pessoa. À savoir : une expérience subjective, sinon spirituelle, de cette réunion qui fait que deux êtres séparés vont élaborer une « vie-en-commun », à la fois intéressante et désintéressée. On peut même y voir, selon lui, comme un « communisme minimum », cela même que le libéralisme ambiant, consumériste et concurrentiel, ne saurait supporter et qu’il faut préserver. Bravo Badiou !

Yvon Quiniou, philosophe

http://www.humanite.fr/2009-11-16_Cultures_Alain-Badiou-L-amour-comme-quete-d-un-monde-partage

 

 

ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITÉ
GROUPE DU PAYS DE CORNOUAILLE

Communiqué


Les Palestiniens ne sont pas à la fête !

   L'on célèbre actuellement la chute du Mur de Berlin, il y a vingt ans, le 9 novembre 1989. Mais dans le même temps, la construction du Mur de Palestine se poursuit. Il est en fait un mur d'annexion qui permet aux Israéliens d'annexer 10 % de la Cisjordanie et d'importantes ressources en eau et qui rend la vie des Palestiniens encore plus difficile.


    Il y a vingt ans était adoptée par l'Onu la Convention relative aux droits de l'enfant, le 20 novembre 1989. Aujourd'hui la situation des enfants palestiniens se dégrade. Ils sont touchés par la sous-alimentation, notamment dans la bande de Gaza. Les check-points et le Mur les empêchent d'aller à l'école ou de se faire soigner. Plusieurs centaines d'entre eux sont emprisonnés dans des conditions très difficiles. Plusieurs enfants ont récemment été tués dans la bande de Gaza par des tirs israéliens.


    Devant cette situation, le groupe de l'Association France-Palestine Solidarité du Pays de Cornouaille appelle à exprimer notre solidarité avec les Palestiniens, en participant au piquet de la solidarité avec le peuple palestinien, le jeudi 12 novembre, à 18h, Rue Kereon à Quimper.

 

AFPS du Pays de Cornouaille,


 

UNE NOUVELLE TV EST NEE!

 

Initiée par le Parti Communiste, elle est votre télé, elle est sur le net: http://www.alternatv.fr/

 


 

 

Pour une gauche de combat face au capitalisme

non à une gauche d'accompagnement. 

 
          
Les élections Régionales approchent à grands pas le Parti Communiste est en train d'organiser dans le pays des "ateliers" sur différents thèmes importants pour construire, au delà des Régionales, ce qui pourrait être le socle d'une politique de gauche du 21ème siècle. Toutes la gauche est invitée à ces "ateliers". Le NPA n'y viens pas et s'enferme dans une vision sans avenir de la lutte contre le capitalisme.


         Les contenus sont primordiaux pour les élections Régionales. Pour des contenus exigeants à gauche et face au capitalisme, il faut une gauche de combat qui s'empare véritablement des problèmes sociaux avec la volonté d'y répondre de manière durable.


      Cette gauche s'est constituée lors des élections Européennes avec le PCF, le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire. Elle doit s'élargir aux forces de gauche sociale, écologique, issues du mouvement politique, syndical et associatif. Elle doit œuvrer pour des orientations qui tournent le dos à une gestion d'accompagnement de la crise et constituant un véritable rempart face à la politique de plus en plus réactionnaire du Gouvernement Sarkozy. Elle permettra surtout de créer toutes les conditions du meilleur rassemblement de toutes les forces de gauche au second tour de l'élection.
 
        Jean Yves LEVEN, membre du comité départemental du PCF
        Loctudy
, le 17 octobre 2009.

 


ET SI L'ON CHANGEAIT

 

Nous avons eu, les franchises médicales, les déremboursements de médicaments, bientôt l'augmentation du forfait hospitalier, la suppression de la taxe professionnelle, la création de la taxe carbone, la menace de suppression des annuités pour enfants concernant les femmes, et aujourd'hui l'imposition des indemnités pour accident du travail... Tout cela au nom de l'équité et du trou du budget de l'état, qu'il faut combler! Certes mais à qui donc est allé cet argent que l'on nous demande aujourd'hui.

N'est-ce pas ces 15 milliards d'avantages fiscaux(bouclier fiscal et ISF) accordés au plus fortunés ?

N'est-ce pas ces milliards distribués, sans contrepartie, ni contrôle, aux banques et grandes entreprises ? (Prime a la casse comprise)

N'est-ce pas ces exonérations permanentes de « charges et cotisations sociales » accordées aux entreprises et qui réalisent des profits monstrueux ?

Pourtant le taux de chômage avoisine les 10% de la population active de notre pays, près d'un million d'emploi ont été détruit en une année, le chômage partiel imposé à des millions de travailleurs.

L'agriculture , producteurs de lait, de fruits et légumes, éleveurs de porcs... dans une détresse sans fin, c'est toute une profession au bord de la faillite...

Et comme si de rien n'était ces gouvernants, ministre et président, cyniques veulent continuer leur casse et leur racket des populations les plus démunies.

Il est temps de changer, de construire un autre monde, ou chacun doit pouvoir vivre de son travail, ou la solidarité n'est pas un vain mot, ou chacun peut vraiment s'exprimer et être entendu.

Construire un projet dans la clarté et un rassemblement le plus large jusqu’à constituer une majorité populaire et politique, nous conduit à vouloir poursuivre et élargir la démarche du Front de gauche que nous avons initié avec de premiers succès lors de l’élection européenne, c'est tout le combat du Parti communiste d'œuvrer à ce large rassemblement majoritaire sur un contenu avancé, remettant en cause le pouvoir des banques et des grandes entreprises et répondant aux besoins des populations.

Roger

 


BREVES.....

        Grippe A /H1N4: information ou désinformation?

Il est plus facile de disserter sur la meilleure façon de se moucher que de parler des sujets de préoccupation des français, pertes d'emploi, précarisation du travail, baisse du pouvoir d'achat,recul de la protection sociale, casse des services publics  e c t...

Taxe carbone:

Un nouvel impôt peint en vert pour mieux faire avaler la pilule.

Cette taxe va carboniser le pouvoir d'achat en frappant les plus modestes, au bénéfice des grands groupes. Le défi climatique exige d'autres réponses que la taxe carbone et implique notamment la remise en cause de la rentabilité financière.

Taxe sur la maladie

     Un nouvel impôt peint en blanc est-il en train de naitre, le Président et ses ministres ont institué les franchises médicales pour réduire le déficit de la sécurité sociale et ce sans que le résultat soit là! Aujourd'hui « ILS » nous parlent d'une augmentation de 25% du forfait hospitalier en portant celui-ci à 20 euros « ILS » instaurent une nouvelle taxe ! Cette fois sur la maladie !

D'autres solutions existent en particulier celle de taxer les revenus financiers... Ou encore l'arrêt des exonérations de charges pour les entreprises...


Le Saviez vous ?

Rocard,

 des subprimes

à la taxe carbone

Michel Rocard, artisan très actif du projet de taxe carbone, a de la suite dans les idées. On n’a, en règle générale, pas oublié qu’il est le père de la CSG. À la grande satisfaction d’un patronat toujours en quête de moins de « charges » sociales pour augmenter la rentabilité financière. Mais qui se souvient que l’on doit au gouvernement Rocard, en 1988, l’introduction en France de la « titrisation des créances », cette technique de spéculation née dans les pays anglo-saxons, et qui, sous le nom des subprimes, a déclenché aux États-unis la crise financière actuelle ? Présenté par son ministre des Finances de l’époque, Pierre Bérégovoy, ce projet a été adopté à l’Assemblée, le 13 décembre 1988, par la majorité socialiste, avec la seule opposition du groupe communiste. (Y. H. pour l'Humanité du 3 septembre 2009)



Événement (à lire dans l'Humanité)


Pierre Laurent « Un "recentrage" affaiblirait davantage la gauche »

Pierre Laurent, coordinateur national du Parti communiste français, estime que les spéculations sur une « grande coalition » évacuent tout débat sur l’alternative à opposer à un système en crise.

Pourquoi le PCF est-il hostile à l’idée d’une « grande coalition » incluant le Modem ?

Pierre Laurent. La question essentielle, pour construire une coalition efficace contre la politique de Nicolas Sarkozy, n’est pas d’abord, à nos yeux, celle des alliances. Quelle réponse la gauche est-elle capable d’apporter aux préoccupations populaires et aux défis posés par la crise ? Voilà la question première. Malheureusement, ce nécessaire débat sur un projet politique alternatif est totalement absent du spectacle politique offert le week-end dernier.

Dans un contexte de crise, le constat d’échec du système libéral n’offre-t-il pas un terrain d’entente ?

Pierre Laurent. Le constat de l’échec de l’actuel système peut être largement partagé. Nicolas Sarkozy lui-même n’hésite plus à fustiger « le capitalisme financier ». Mais cela ne répond pas à la question de l’alternative, qui devrait faire l’objet d’un vaste débat si l’on espère nouer des alliances solides. Évacuer les désaccords sur ce terrain ne rime à rien. Sur les réponses à la crise, sur l’emploi, sur les services publics, sur le système démocratique à bâtir, des différences et des désaccords s’expriment au sein de la gauche. Ces sujets font donc, a fortiori, l’objet de confrontations avec une force politique venue de la droite telle que le Modem.

La volonté de faire barrage à l’UMP dans certaines régions peut-elle, en 2010, conduire à la conclusion d’accords de second tour allant jusqu’au Modem ?

Pierre Laurent. Les communistes feront tout pour empêcher le basculement de régions à droite. Mais nous ne séparons pas cet objectif de la nécessité d’une gestion ancrée à gauche, dans l’intérêt des populations. Pour gagner les régionales, la gauche doit avancer des projets clairs en termes d’objectifs sociaux, écologiques, démocratiques. Les forces qui se reconnaîtront dans ces projets pourront effectivement se rassembler, au premier tour si c’est possible, puis au second tour pour battre la droite. Il n’y a pas de raccourci avec ces exigences. Les formules sans contenu et sans fondements politiques solides sont promises à l’explosion à la première difficulté.

L’affaiblissement du PCF ces dernières décennies et la marginalisation des forces à la gauche du PS n’expliquent-ils pas la volonté de « recentrage » exprimée par certains socialistes ?

Pierre Laurent. La construction de majorités de gauche solides passe, c’est certain, par le renforcement des formations réellement ancrées à gauche. Un rééquilibrage de la gauche, de ce point de vue, est indispensable pour se prémunir de certaines dérives. Sous prétexte de battre la droite, un tel « recentrage » affaiblira davantage la gauche et conduira à coup sûr à de nouveaux échecs.

Comment jugez-vous la participation de l’ancien secrétaire national du PCF, Robert Hue, à la réunion organisée par Vincent Peillon, samedi, à Marseille, aux côtés d’autres leaders de gauche, mais aussi du numéro deux du Modem, Marielle de Sarnez ?

Pierre Laurent. C’est un choix personnel. Pas celui des communistes. Nous excluons l’idée d’une alliance avec le Modem, qui ne sert qu’à faire prévaloir au sein de la gauche des choix libéraux.

Entretien réalisé par Rosa Moussaoui

(http://www.humanite.fr/2009-08-25_Politique-_-Social-Economie_Pierre-Laurent-Un-recentrage-affaiblirait)

Monsieur Taxe

"Monsieur Taxe", tel pourrait être le surnom de Michel Rocard qui, non content d'avoir inventé la CSG en 1991, préconise aujourd'hui, à l'oreille de son nouveau mentor Nicolas Sarkozy, une taxe carbone. L'Humanité a expliqué ce qu'il fallait penser de cette nouvelle ponction qui fera payer aux ménages une partie de la taxe professionnelle que ne paieront plus les entreprises.

Mais si Michel Rocard devait se présenter devant le jury du concours Lépine pour l'invention de la plus belle taxe, c'est assurément pour celle de la CSG qu'il pourrait remporter le prix. En effet, on se souvient comme sous le règne de Tonton, il affirmait mordicus que jamais au grand jamais cette taxe ne dépasserait les 1 % des revenus.

Sur ma modeste retraite, elle est aujourd'hui de 6,6 % (je crois qu'elle est de 7,5 sur les salaires ?). La partie de la CSG imposable à quoi s'ajoute sa petite sœur CRDS atteint pour moi 3 %. Des montants qu'on me ponctionne 2 fois, car là-dessus il me faut payer des impôts. Cette année, par curiosité au moment de remplir ma déclaration pour le fisc, j'ai eu la curiosité de calculer le montant total que cela représentait. J'en suis resté sur le flanc, ou sur le flan, comme on voudra (ici, en Bigoudénie, on dirait sur le far !).

L'ancien patron du PSU de mai 68 (plus à gauche que moi, tu meurs) mérite un zéro pointé, comme d'autres acteurs de l'époque installés aujourd'hui dans les médias bien pensants ou dans l'écologie, ce marais politique du XXIe siècle. Il est mûr pour rejoindre au dépotoir des diplodocus politiques qu'est devenue l'Académie française son autre sosie de Ramsès, VGE.

Hervé Glazik 



 

Marie-George Buffet répond à la lettre de Martine Aubry

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 16 juillet

Réponse de Marie-George Buffet suite à la lettre de Martine Aubry :

"Chère Martine,

La situation du pays est grave. C’est par ces mots, que nous ne pouvons que partager, que débute la lettre que tu viens de nous adresser. Mais à ce constat, qui impose effectivement à toutes les forces de gauche des responsabilités particulières, j’en ajoute d’emblée un second : si la situation du pays est grave, celle de la gauche l’est aussi. Et il y a des raisons à l’une et l’autre de ces situations.

La crise que connaissent notre pays, l’Europe, le monde n’est pas une crise de plus. Elle est, à nos yeux, une crise globale du système capitaliste mondialisé. Après avoir construit, ces dernières décennies, la domination renforcée des multinationales et des marchés financiers, et la croissance exponentielle des profits sur l’écrasement des revenus salariaux, sur la mise en concurrence systématique des salariés, des peuples et des territoires, sur le recul des protections sociales et des politiques publiques au profit de la marchandisation accrue de toutes les activités humaines et des ressources naturelles, les partisans de ce système cherchent aujourd’hui une sortie de crise dont les salariés paieraient l’addition. C’est inhumain, profondément injuste et totalement inefficace. On ne sortira plus de telles crises sans s’attaquer à la domination de ces logiques. La crise écologique et climatique est d’ailleurs le résultat des ces politiques de profit court-termistes, poussant à un productivisme aveugle, ignorant la nécessité d’apporter des réponses durables aux besoins humains, dans le respect des populations et des éco-systèmes. L’hégémonie capitaliste sur le monde a de surcroît conduit à l’amplification d’une très grave crise démocratique qui met à mal à tous les niveaux la légitimité de cho

Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 10:25

 

 

il-7-europe_2-MES.jpgLa crise de l’euro, et a fortiori l’avenir de l’Union européenne ne cessent de connaître divers rebondissements. Alors que les dirigeants européens discutent actuellement d’une nouvelle aide financière à la Grèce (en contrepartie d’un énième et contre-productif plan de rigueur), un traité crucial se présente, après le vote de l'assemblée nationale, ce mardi,  devant les sénateurs. Dénommée le « Mécanisme européen de Stabilité » (MES), il précède l’adoption d’un prochain traité qui instaurera la fameuse « règle d’or », obligeant les Etats de la zone euro à respecter la limite de 0.5% de déficit public (la limite actuelle de 3% du déficit est largement dépassée).

Le MES, donc, pourrait constituer une nouveauté en son genre. Cette « organisation financière internationale » basée au Luxembourg, telle que le précisent les textes de l’Assemblée nationale, serait une autorité nouvelle qui se substituerait aux deux institutions créées précédemment (FESF, MESF). Dotée dans un premier temps d’un capital de 700 Milliards d’Euros, le Conseil est chargé de « favoriser la stabilité de la zone euro », en somme, de financer la dette d’un Etat membre à la condition de la mise en place d’un plan d’austérité. La France et l’Allemagne disposent d’un droit de veto entérinant leur condominium sur la zone euro.

« Immunité et privilèges » du MES

En qualité d’autorité indépendante, le MES pourrait également collaborer avec la Troïka (BCE/Commission/FMI) afin de procéder à des enquêtes et de constater d’éventuels manquements dans les comptes d’un pays, et cela ne constitue pas la moindre des prérogatives de cette organisation. Ainsi, l’article 9 du projet de loi précise que « les membres du MES promettent d’honorer toute demande de capital irrévocablement et sans condition sous 7 jours (Article 10).

7 jours, c’est le temps qu’il faut pour s’assurer que les virements sont efficaces.


« Irrévocablement et sans condition » signifient qu’en réalité les sommes sont illimitées et disponibles quand le Conseil le souhaitera. Ainsi, théoriquement, les caisses de l’Union européenne pourraient se retrouver sous une seule main non élue. Très peu de recours sont disponibles contre d’éventuelles dérives du MES : On apprend dans les articles consacrés aux « dispositions juridiques, immunités et privilèges », que les « biens, avoirs et fonds » du MES « jouissent de l’immunité de toute forme de procédure judiciaire, où qu’ils se trouvent ». (Article 27). De plus, les archives et documents ainsi que les locaux du MES seront considérés comme « inviolables » (Article 27.4). Les employés du MES sont également concernés, ils seront « soumis au secret professionnel, (…) y compris, après leur période d’activité ». (Article 29).

Egalement au menu, « les avoirs, biens, revenus et opérations du MES sont exonérés de tout impôt direct » (Article 31.1) et les « impôts indirects ainsi que les taxes doivent être restituées au MES par les Etats membres, y compris les taxes sur les biens », comme la TVA. (Article 31.2).

Considérée comme un mécanisme « infaillible » de solidarité européenne, censée favoriser la stabilité de la zone Euro, cette organisation consacrera au contraire l’Europe ultra-libérale, celle d’une oligarchie consciente de ses intérêts, qui se félicite sûrement d’un tel coup d’éclat. Le constat est accablant : une organisation disposant d’un pouvoir sans entraves, dont les actifs, locaux et employés sont intouchables et qui a le droit de faire payer n’importe quel Etat, sous 7 jours en échange d’un plan d’austérité , quand ils le souhaitent, sans aucun recours futur.

Un Conseil qui pourra accuser sans devoir rendre le moindre compte à quiconque. Un véritable hold-up, au su et à la vue de tous,

 

ALORS NON PAS D'ABSTENTION. SEUL LE VOTE CONTRE EST REPUBLICAIN.

 


Par glazik-plomeur - Publié dans : économie
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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 09:22

Monde - le 25 Février 2012

Grèce : Entretien exclusif avec le député KKE Yannis Gkiokas

Selon différents sondages récents, les trois partis de gauche, qui ont refusé de cautionner le programme de la Troïka, recueillent entre 38% et 42,5 %. Le parti de la gauche démocratique effectue une percée spectaculaire pour atteindre entre 16% et 18 %. A ses côtés, le parti communiste grec (KKE) et la coalition de gauche radicale (Syriza) recueillent respectivement 12 % à 14% et 11% à 12,5 %. La gauche serait donc en mesure de remporter des élections législatives si elles se tiennent.

Envoyé Spécial. Il semble cependant que la troïka, et les dirigeants de l’UE, exigent des partis qu’ils s’engagent à respecter le programme pour accorder la tenue de ces élections. Les attaques contre les principes fondamentaux de la démocratie se multiplient dans le pays même où elle trouve ses racines, la Grèce.

Les attaques sociales se font, elles, sans cesse plus sentir par la population : le chômage augmente, le niveau de vie baisse. Yannis Gkiokas est député KKE. il explique au site internet de l’Humanité la vision de la crise et la politique qu’il défend à la Vouli.

Quelle est la situation en Grèce ?

Yannis Gkiokas : Le niveau de vie et les droits du peuple ont décru ces dernières années. C’est la plus grande attaque envers notre peuple depuis 30 ou 40 ans et ce à différents niveaux. Elle s’exprime par des coupes dans les salaires et les retraites, effectuées directement par l’Etat dans le domaine public ; dans le privé, elle passe par l’abrogation des conventions collectives. Il existe aussi des coupes dans les services de santé, sociaux, dans l’enseignement et l’éduction. Alors que le système éducatif est censé être gratuit, les élèves n’ont pas eu leurs livres à temps cette année. Tout cela a créé une situation explosive au sein de la société grecque. La colère et l’indignation se sont accumulées dans la population qui essaye de trouver des réactions de résistance. Dans ce contexte, notre parti agit.

Comment cette dégradation se manifeste-t-elle ?

Yannis Gkiokas : Par le chômage. Chez les jeunes, il atteint 43% ! Ensuite, à cause des taxes sur l’habitat appliquées via les factures d’électricité, certaines familles qui ne peuvent payer voient leur électricité coupée. Nous commençons à voir dans des jeunes familles, pauvres, des phénomènes de sous-alimentation. Dans tous les niveaux de la vie sociale, cette politique trouve son expression.

Comment le KKE répond-il ?

Yannis Gkiokas : Nous sommes dans la lutte quotidienne, dans les entreprises et les quartiers. Nous voulons renforcer et rendre vives les discussions pour la perspective. Cette lutte, qui se développe, nous ne voulons pas qu’elle soit une lutte du détournement ou qui freine. Aujourd’hui, le capitalisme est dans une situation telle qu’il ne peut rien céder. Il faut, pour nous, accentuer le progrès ce qui ne peut se faire comme dans les années 80 et 90. La perspective est le socialisme. Nous disons que c’est pour aujourd’hui. Nous voulons que ce soit un but de la lutte. Nous vouons sortir de l’euro et de l’Union Européenne, que les moyens de production centralisés deviennent une propriété sociale. Et bien sûr, nous voulons l’annulation de la dette grecque. Cela ne peut pas se faire par un gouvernement qui gère le système. Nous, aujourd’hui, nous ne luttons pas pour un changement de gouvernement mais pour un changement de classe au pouvoir. Cette perspective, il faut qu’elle soit un objet de discussion dans les luttes afin de gagner du terrain dans les consciences populaires. Ces deux dernières années, les communistes et les combattants qui participent aux manifestations et aux organisations de masse ont connu des réussites. Par exemple, ils ont permis de faire réembaucher des gens licencier, de remettre le courant dans les foyers où l’électricité avait été coupée, ont conclu des conventions collectives avec des augmentations. Notre participation à ces luttes est décisive, en opposition avec la direction du mouvement syndical qui, dans son essence, soutient la stratégie du gouvernement même s’ils le critiquent.

Syriza dénonce aussi les politiques du gouvernement. Est-ce une main tendue ?

Yannis Gkiokas : Non, nous avons une différence et avec Syriza, et avec le PGE en ce qui concerne la crise et la sortie de crise. Nous voulons une croissance différente : notre pays ne sera pas membre de l’UE mais appartient à l’Europe. Les moyens de production seront socialisés. C’est en contradiction avec les propositions de Syriza qui recherche une solution dans le cadre du système, à l’intérieur de l’UE. Ces conceptions et stratégies ne jouent pas en faveur de l’intérêt populaire. C’est pourquoi, les notres sont différentes. Et nous sommes contre la proposition de paix sociale qui conduit à la collaboration de classes. Elle ne peut exister dans le cadre du capitalisme car il y a deux classes opposées. L’important est de renforcer la lutte des classes.

 

Entretien réalisé par Fabien Perrier

Par glazik-plomeur - Publié dans : International
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 16:12

 

 

 

Prenons-la-Bastille.jpgLe 18 mars prochain, ce sera l’anniversaire de la Commune de Paris et le début de la campagne officielle. C’est l’occasion pour le Front de Gauche de préparer une grande initiative le 18 mars prochain autour de la 6ème République. Ainsi, nous nous rassemblerons à partir de 14h00, place de la Nation, pour une grande marche festive vers la place de la Bastille. Ce cortège sera émaillé d’animations musicales et théâtrales et de discours politiques. Tous ensemble, faisons en sorte qu’il soit dynamique. Faisons preuve de créativité ! Que chacun amène sa pancarte, son slogan, ses banderoles et autres créations. Venez avec vos tenues de travail pour montrer notre diversité. On est pas les plus riches, mais on a plein d’idées !
Alors le 18 mars reprenons la Bastille !


Informations pratiques :
- Horaire : 14h00 – 19h00
- Lieu de rendez-vous : place de la Nation
- Transports : nous appelons les assemblées citoyennes à mettre en place des solutions de transports collectifs et à nous envoyer toutes les informations qui seront centralisées sur le site Place au Peuple

Dans ce cadre et pour éventuellement mettre en place un transport collectif pour cette manifestation d'importance nous vous proposons de vous inscrire à cette adresse.

http://www.doodle.com/ze9zh4nnde68ixyr

Par glazik-plomeur - Publié dans : vie locale
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 10:34

 

des-paroles-et-des-actes-avec-jean-luc-melenchon.jpegMarine Le Pen se savait scrutée, attendue au tournant jeudi soir, lors de l’émission « Des paroles et des actes » de France 2. La candidate du Front national avait bien tenté d’éviter la confrontation, éructant à tout va.

Avant l’entrée en scène de Jean-Luc Mélenchon, la candidate du FN avait d’abord omis de demander le départ du président syrien Bachar Al-Assad, bourreau de la ville de Homs. Par la suite, lors du premier débat, elle n’avait pas beaucoup d’efforts à faire pour convaincre Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. Une connivence qui ne semblait pas choquer David Pujadas. Ainsi, droite extrême et extrême droite se dorlotaient tranquillement. Henri Guaino l’a comblée de mots doux, lui a susurré à quel point elle « avait raison » sur « l’immigration qui est un problème »…Avec l’appui d’un tel personnage, Marine Le Pen semblait aux anges, gratifiant au passage d’un « merci, c’était très agréable » la discussion de caniveau entretenue. Dans ce moment, elle semblait oublier à quel point elle n’était qu’un jouet d’une politique ultra-libérale dangereuse pour les peuples : « Le Pen mobil » du gouvernement.

 

« Si j’étais un leurre, vous n’auriez pas si peur ! » 

A l’arrivée sur le plateau de Jean-Luc Mélenchon, le masque est vite tombé.

Marine Le Pen était terrifiée. De peur d’être mise face à son programme rétrograde et ouvertement xénophobe, elle a nié l’essentiel. Eternelle « victime », elle a nié le débat démocratique, s’est effrontément accaparé une émission du service public, refusant ainsi d’entendre le cri du peuple et la nécessité de propositions concrètes. Loin de s’en laisser compter, Jean-Luc Mélenchon a dégainé le premier. Un tir nourri sur des éléments du programme du FN : l’Aide Médicale d’Etat (AME) en faveur des sans-papiers que le FN souhaite annuler.

 

Elle a tressailli, agité ses fiches, en vain…Elle était cernée. « Vous êtes un leurre », a-t-elle lancé. «Si j’étais un leurre, vous n’auriez pas si peur ! », a répliqué le candidat du Front de Gauche. "Dès qu'elle tombe sur quelqu'un qui lui montre que ses argumentaires sont faux, elle regarde ses papiers comme elle est en train de le faire, elle regarde ailleurs car elle a peur", a dénoncé le candidat du Front de gauche. "Votre mépris me laisse indifférent et j'ai l'intention de combattre votre infâme parti et votre infâme politique partout où je le pourrai", lui a asséné Mélenchon.

 

A quand un débat Sarkozy – Mélenchon ?

Le débat a ensuite tourné court. Marine Le Pen était groggy. La citation de l’écrivain collaborationniste Robert Brasillach par son père ? Rien, elle ne répondra de rien. Face à son silence éhonté, Mélenchon a dénoncé, mis en lumière ce que prône le FN : sur l’égalité hommes-femmes, sur les opinions sur les opinions de Louis Aliot, concernant « l’avortement de confort ». Que nenni Marine Le Pen a fui en avant, avec tout le mépris qui convient à ses idées. Le candidat du Front de Gauche en sort grandi, mais d’ici au 22 avril, la route est encore longue ! Vivement le débat Sarkozy-Mélenchon !

Par glazik-plomeur - Publié dans : Point de vue
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:35

Nicolas Sarkozy sur France 2 : « la bonne vieille droite hyper réac, nationale-populiste est en campagne »

sark 0Après plus d'une centaine d'heures de temps de parole sur les chaines de télévision entre le 1° janvier et le 10 février selon le CSA, le président-candidat était de nouveau sur nos écrans ce soir. Comme au  temps de l'ORTF, sauf que ce n’est pas  « Bonne nuit les petits ». Restons bien éveillés. Car pour se sauver, Nicolas Sarkozy tire ses dernières cartouches : TVA antisociale, offensive sur les salaires et la durée légale du temps de travail, traités européens austéritaires. Le cru Sarkozy 2012, c'est la bonne vieille droite réac, nationale-populiste, celle qui tache, qui ne fait pas dans la dentelle, qui tape comme une brute. Elle est en campagne et il faut que cela se sache !

Un référendum sur les chômeurs et les étrangers pour diviser le salariat et stigmatiser les plus fragiles tout en refusant de « redonner la parole au peuple » sur l'Europe. Remise en cause de la prime pour l'emploi et du RSA, mise sous surveillance des plus pauvres, volonté d'opposer celles et ceux qui ont un petit salaire aux privés d'emploi. Quoi d'autre ? Le candidat UMP propose des assemblées générales des actionnaires pour fixer le niveau des hauts salaires tout en promettant de ne plus retourner au Fouquet's. Quelle audace !

Face à une droite bien à droite, une gauche qui tient bon, une gauche sur ses valeurs et ses combats est plus que jamais nécessaire. Son prochain rendez-vous est fixé le 28 février au Sénat où, une majorité de gauche, peut et doit mettre en échec les traités Sarkozy/Merkel.

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF et  co- directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon.

Par glazik-plomeur - Publié dans : élections
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Sur votre agenda

Prenez-le-pouvoir.jpg 

 

Participez aux assemblées citoyennes

Comprendre la crise pour en sortir

 

Analyses et propositions,

débat avec

Nicolas BÉNIÈS,

économiste (*)

membre de la GU

professeur émérite de l'Université de Caen

 

Mercredi 29 février 2012

à 20h30

à la MTP de PONT L'ABBE

(square de la Madeleine)

logo PCF FG GUE

 


 

Photos-divers-2011 3807

 

Les candidats du Front de GAUCHE

Françoise PENCALET-KERIVEL et Jean Yves LEVEN

  pour les Législatives (7ème circonscription)

 

 

 

 

  À ce jour, le Front de gauche rassemble le Parti communiste français, le Parti de Gauche, la Gauche unitaire ainsi que de nombreux acteurs du mouvement syndical, social, altermondialiste, écologique et associatif ;

des scientifiques,

des économistes,

des philosophes, 

des hommes des milieux littéraires et du monde du spectacle ; et des citoyens de gauche.

Il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui souhaitent s’engager pour une transformation sociale, économique, écologique et démocratique de la société ; qui souhaitent que cette transformation s’inscrive dans un programme répondant aux besoins immédiats de la population.

Différentes associations et mouvements politiques, s'associent à la campagne du Front de Gauche, c'est le cas de la Fédération (FASE)...




 

   


 

 

    
 

 

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